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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 20:12

 

 

L'immense Vladimir Vladimirovitch Nalikroutchévitchian partait ce dimanche 2 mars 2008 pour une campagne victorieuse depuis Austerlitz.

 

Destination première : Saint-Michel-sur-Orge et le début d'une expédition culturo-sportive jusqu'à Saint-Chéron.

Prudent devant l'abondance de participants, Vlad (etc...) donne les consignes de sécurité collective avant de partir et présente les organisateurs suppléants du jour, Claude A et Didier R.

Reviendrons nous groupés ce soir ? Les "jumelles de petite taille" ne s'inquiètent guère...

 

Longpont, sa patisserie accueillante et sa Basilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde (XIème au XIIIème siècles) .

Nous traversons l'effroyable champ de bataille de Montlhéry...

Bataille de Montlhéry
Elle opposa le 16 juillet 1465, les troupes conduites par le roi de France Louis XI, au nombre d’environ 15.000 hommes à celles de 15 à 18.000 bourguignons sous le commandement du comte de Charolais représentant le duc de Bourgogne Charles le Téméraire.

Le combat acharné et incertain commencé en début d’après-midi s’est terminé à la nuit tombante par le retrait des troupes royales, sans qu’aucune des parties en présence n’ait pu réellement tirer avantage l’une de l’autre sur le terrain. Les Bourguignons d’un côté s’estimaient vainqueurs du fait d’être restés maîtres du champ de bataille au soir du 16 juillet. Les Français, du leur, pensaient avoir remporté la victoire, pour avoir réussi à franchir l’obstacle des défenses ennemies, et ainsi permis au roi de France de regagner Paris. Cette journée a laissé selon les chroniques entre 8 et 12.000 tués sur le champ de bataille.

La bataille de Montlhéry, reste un exemple dans l’histoire militaire. D’une part, c’était la première fois à l’époque féodale qu’une bataille ne se déroulait pas sur un espace n’allant guère au delà d’un simple carré de quelques hectares où se jetaient derrière leurs étendards, des amas compacts de combattants dans une mêlée générale plus ou moins organisée. A Montlhéry le combat se déroule sur une grande surface de terrain située entre plusieurs villages (Monthléry, Longpont, Longjumeau) qui servent en outre de points d’appui et de réserves en hommes aux belligérants

D’autre part, ce sont là les prémisses d’un nouveau type d’affrontement, dans lequel dorénavant chaque camp va se former en une ligne de combat mobile, avec un centre et des ailes qui pourront se déplacer rapidement (archers et arbalétriers montés notamment) selon les situations et les nécessités de l’engagement. Il faut noter aussi en cette journée, la présence d’une très nombreuse artillerie chez les deux adversaires en présence.

A ce propos, il faut savoir que sur une idée des frères Bureau, l’emploi en « masse » de l’artillerie pour l’enfoncement des murailles se faisait déjà depuis quelques années, pour des sièges de places fortes et de châteaux occupés par les Anglais ; voir la prise de Castillon, le 17 juillet 1453 par exemple. Mais avant Montlhéry lors d’une bataille en rase campagne on ne s’en servait qu’en petit nombre et en appoint plus psychologique qu’efficace de l’infanterie et de la cavalerie. Or, à Montlhéry pour la première fois, on utilise l’artillerie massivement et dans le cœur même de l’ost .

 

 
 Arrivée au sommet de la butte de Montlhéry. 

 

 

 

Château de Montlhéry (XIème au XIVème siècles)
Du premier château en pierre construit au XIème siècle, par Guy Ier de Montlhéry il ne reste que la tour maîtresse. Le reste fut démantelé sur ordre du roi Louis VI au début du XIIème siècle. Reconstruit aux XIIIème et XIVème siècles, il fut ravagé à plusieurs reprises lors de la guerre de cent ans. Mais il ne résista pas à celle qui opposa au XVème siècle les Armagnac et les Bourguignons. Il servira ensuite de carrière pour fortifier la ville de Montlhéry sous le règne de François Ier.

La tour maîtresse baptisée tardivement « phare de l’Essonne », est haute de 30 mètres, pour un diamètre de 9,60 mètres. Seul vestige complet du château-fort, elle a été remaniée, consolidée et aménagée de grandes cheminées et de latrines au cours du XIVème siècle. Elle servit d’observatoire au roi Louis XI lors de la bataille du 16 juillet 1465.. La tour et les restes du château féodal sont la propriété de l’Etat depuis 1842, et ont été classés à l’inventaire
   des monuments historiques en 1847.

 

A peine redescendu des sommets, Vlad ne perd pas le Nord,  sous la surveillance de deux gros chats.

 

 

 

 

"La pause du matin" nous concède Vlad, magnanime, devant une glacière à l'abandon...

 

 

 

Ce qui ne l'empêche pas d'allumer le feu (à l'instar de Sa Grâce)

 

Ornières, marécages, pentes vertigineuses sont notre lot.

 
Vlad, martial, envoie Sa Grâce l'alpiniste Sri Didier Maharishi reconnaître le terrain en altitude...
v

 

12h30 : Vlad ordonne au soleil d'apparaitre pour que nous puissions déjeuner tranquillement. 

 
Jacques est toujours l'homme le plus courtois, généreux et civilisé de la randonnée (après le chef...)


Pendant ce temps, Mademoiselle Karine (qui randonne pour la 2ème fois de l'année, et n'est même pas la moins assidue du jour) entame sa GRANDE TOURNEE PATISSIERE (sold out, total success).

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Même le fils du Président succombait

(une nouvelle fois) au CHOCOLAT

 
 

Yolande avait délaissé les marchés et les sorties de métro pour nous honorer de son orange présence. Karine envisageait visiblement avec confiance de conserver son prix Pâtissier acquis de haute lutte aux Couacs d'Or 2007. Sa Grâce visionnait des vidéos.

 

Départ et nouvelle descente (vertigineuse) de la Roche Turpin.

 

 

 

 

 

 

 

1 mn 30 de défilé live !

 

"La pause de l'après midi"
 

Certaines ont râté la sieste du midi...
 

 

Vieux châtaignier...  

 

 

Les participants remercient le Chef pour l'ensemble de sa prestation et le train d'avant...

 
  Merci Extra Vlad !


 

 


 

Photos et commentaires de Maitena Saralegui et Sri Didier Maharishi

Recherches historiques de Goretex Short

Gâteau de Karine O.

Vin de Jacques W.

Mise en page de Maitena Saralegui

 

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